Après l'incendie - Suivi de Trois lamentations par Robert Goolrick ont été vendues pour EUR 22,00 chaque exemplaire. Le livre publié par Anne Carrière. Il contient 348 pages et classé dans le genre Livres. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.7 des lecteurs 657. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
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Description du livre Après l'incendie - Suivi de Trois lamentations : Un livre superbe d'un immense auteur - 5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.Un livre superbe d'un immense auteur
Par Jisséhem
Comme tout un chacun, je sais que ce qui est excessif est insignifiant...alors je vais tenter de modérer mon enthousiasme afin que l'on comprenne bien le plaisir que j'ai pris à la lecture de ce très beau livre . J'ai déjà eu l'occasion de dire tout le bien que je pense de l'auteur qui est, pour moi, l'un des plus grands écrivains états-uniens ; ce livre ne fait que conforter cette opinion,De quoi est-il question ? D'une maison, Saratoga, l'une des plus belles sinon la plus belle de Virginie, des Etats-Unis et même, peut-être, du monde. Cette maison, entourée de 2000 hectares de terres plantées de coton, de tabac, d'arachides, entretenues, dans les jours fastes, par quelque 900 esclaves puis par une armée d'employés que l'on devine tous noirs, comme la fidèle Priscilla, notamment cuisinière et son époux, Clarence, chauffeur et homme à tout faire, cette maison donc, a brà»lé et un journaliste/écrivain cherche pourquoi et comment ce drame est survenu et à retracer l'histoire de Saratoga.L'histoire de la maison et celle de ses propriétaires sont liées et c'est la vie des derniers d'entre eux que l'on découvre. Au début du XIXème siècle, les Cooke sont quasi ruinés ; il ne leur reste que leur fille, Diana (prénom prononcé à la française) dont la beauté et l'élégance pourront les sauver si elle trouve un mari suffisamment riche. Les bals de débutantes se succèdent dans un luxe fou et, ce qui de vait arriver arriva, le capitaine Copperton tombe fou amoureux de Diana ; il la couvre de cadeaux somptueux qui semblent être des broutilles pour cet homme immensément riche mais quelque peu vulgaire. Diana dit oui et, selon ses dires, elle fait la plus grosse erreur de sa vie mais Saratoga est sauvée.La suite est la narration d'une malédiction qui frappe Saratoga, Diana et ses proches mais il convient de ne pas en dire plus afin de laisser aux lecteurs le plaisir de la découverte de ce chef-d’œuvreLe livre magnifiquement écrit est d'une rare élégance (il faut saluer l'énorme travail de le traductrice à laquelle on pardonnera quelques fautes, comme les inversions systématiques après ainsi mais c'est une broutille). Les passages ont nombreux que l'on voudrait recopier pour ne pas en oublier la beauté. Est-il sans faiblesse ? Pas totalement et vers le milieu du récit, il semble se traîner un peu en longueur, se répéter mais ça ne dure pas et l'enchantement revient vite. Les amateurs d'auteurs comme Easton Ellis et autres qui se vautrent dans la fange passeront leur chemin car, ici, tout n'est que lenteur, élégance et tristesse aussi,Quant à la nouvelle qui suit le roman, elle permet à l'auteur de s'élever contre le sort fait aux noirs mais elle est aussi l'histoire de la différence, de l'ostracisme et de la solitude. Elle n'est pas sans rappeler cette merveille qu'est « Féroces » du même auteur. Spécialiste du livre et de la BD. Expédition sous 48 heures depuis la France. Numéro de suivi pour tous nos envois.
Par Jisséhem
Comme tout un chacun, je sais que ce qui est excessif est insignifiant...alors je vais tenter de modérer mon enthousiasme afin que l'on comprenne bien le plaisir que j'ai pris à la lecture de ce très beau livre . J'ai déjà eu l'occasion de dire tout le bien que je pense de l'auteur qui est, pour moi, l'un des plus grands écrivains états-uniens ; ce livre ne fait que conforter cette opinion,De quoi est-il question ? D'une maison, Saratoga, l'une des plus belles sinon la plus belle de Virginie, des Etats-Unis et même, peut-être, du monde. Cette maison, entourée de 2000 hectares de terres plantées de coton, de tabac, d'arachides, entretenues, dans les jours fastes, par quelque 900 esclaves puis par une armée d'employés que l'on devine tous noirs, comme la fidèle Priscilla, notamment cuisinière et son époux, Clarence, chauffeur et homme à tout faire, cette maison donc, a brà»lé et un journaliste/écrivain cherche pourquoi et comment ce drame est survenu et à retracer l'histoire de Saratoga.L'histoire de la maison et celle de ses propriétaires sont liées et c'est la vie des derniers d'entre eux que l'on découvre. Au début du XIXème siècle, les Cooke sont quasi ruinés ; il ne leur reste que leur fille, Diana (prénom prononcé à la française) dont la beauté et l'élégance pourront les sauver si elle trouve un mari suffisamment riche. Les bals de débutantes se succèdent dans un luxe fou et, ce qui de vait arriver arriva, le capitaine Copperton tombe fou amoureux de Diana ; il la couvre de cadeaux somptueux qui semblent être des broutilles pour cet homme immensément riche mais quelque peu vulgaire. Diana dit oui et, selon ses dires, elle fait la plus grosse erreur de sa vie mais Saratoga est sauvée.La suite est la narration d'une malédiction qui frappe Saratoga, Diana et ses proches mais il convient de ne pas en dire plus afin de laisser aux lecteurs le plaisir de la découverte de ce chef-d’œuvreLe livre magnifiquement écrit est d'une rare élégance (il faut saluer l'énorme travail de le traductrice à laquelle on pardonnera quelques fautes, comme les inversions systématiques après ainsi mais c'est une broutille). Les passages ont nombreux que l'on voudrait recopier pour ne pas en oublier la beauté. Est-il sans faiblesse ? Pas totalement et vers le milieu du récit, il semble se traîner un peu en longueur, se répéter mais ça ne dure pas et l'enchantement revient vite. Les amateurs d'auteurs comme Easton Ellis et autres qui se vautrent dans la fange passeront leur chemin car, ici, tout n'est que lenteur, élégance et tristesse aussi,Quant à la nouvelle qui suit le roman, elle permet à l'auteur de s'élever contre le sort fait aux noirs mais elle est aussi l'histoire de la différence, de l'ostracisme et de la solitude. Elle n'est pas sans rappeler cette merveille qu'est « Féroces » du même auteur. Spécialiste du livre et de la BD. Expédition sous 48 heures depuis la France. Numéro de suivi pour tous nos envois.
Le Titre Du Livre : Après l'incendie - Suivi de Trois lamentations
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